l'avantage avec le tenkai c'est la grande maturité qui se dégage du film
un peu comme dans Abel ou l'aspect contemplatif typiquement japonais fait son apparition pour la premiere fois dans la saga
d'ou les la justification des décors somptueux pour cet opus.
vers la fin du film on a droit à une mise en abime du plus belle effet qui pousse le spectateur à une vraie réflexion
lorsque seiya se demande qui sont ses dieux qui se croient tout permis envers les hommes...
pour la premiere fois l'oeuvre de Masami kurumada devient adulte et je pense que c'est ce qui a fortement déplu à kuru et ainsi déclenché son courrou
en officialisant la romance entre saori(la deesse) et seiya(l'humain) et en apportant cette vaste réflexion sur la condition homme/Dieux
le réalisateur y est peut etre allé un peu fort je l'admet
mais grace à celà il donne un sens à toute la saga saint seiya qui en manquait cruellement il faut bien en convenir
